90 élèves d'un lycée professionnel de Saint-Girons ont été exclus pour trois jours pour "être sortis de l'établissement" scolaire afin de manifester contre le CPE le 9 février, a-t-on appris vendredi auprès de la FCPE de l'Ariège.
Les parents de ces élèves du lycée professionnel Aristide-Bergès ont reçu en début de semaine un courrier du proviseur les avertissant de la sanction "sans en préciser le motif exact, ni le jour, ni l'heure", a indiqué Marie-Josée Delcroix, présidente départementale de la FCPE.
Parmi ces lycéens, qui ont manifesté ce jour-là à Saint-Girons et ont été exclus de mardi à jeudi, figuraient des majeurs "même si la majorité d'entre eux était des mineurs", a-t-on ajouté de même source.
A l'origine, 120 élèves devaient être concernés par cette exclusion mais le professeur principal d'une des classes a estimé que les lycéens étaient sous sa responsabilité et a refusé toute sanction.
"Comment peut-on demander aux jeunes de devenir des citoyens quand on leur interdit de s'exprimer ?", a poursuivi Mme Delcroix pour qui ce type de sanction est "une atteinte à la démocratie".
Selon la FCPE de l'Ariège, plusieurs proviseurs ont procédé à la fermeture des grilles pour empêcher les élèves de quitter leurs lycées.
Il est scandaleux qu'on empêche les lycéens de s'exprimer sur un sujet dont dépendra leurs avenirs.
Le comportement des proviseurs de ses établissement est tout simplement inadmissible c'est une atteinte a la liberté d'expression de chacun. C'est un acte antidémocratique qui doit être dénoncé.
Continuons de lutter contre le CPE pour un avenir meilleur et sans précarité.
Les parents de ces élèves du lycée professionnel Aristide-Bergès ont reçu en début de semaine un courrier du proviseur les avertissant de la sanction "sans en préciser le motif exact, ni le jour, ni l'heure", a indiqué Marie-Josée Delcroix, présidente départementale de la FCPE.
Parmi ces lycéens, qui ont manifesté ce jour-là à Saint-Girons et ont été exclus de mardi à jeudi, figuraient des majeurs "même si la majorité d'entre eux était des mineurs", a-t-on ajouté de même source.
A l'origine, 120 élèves devaient être concernés par cette exclusion mais le professeur principal d'une des classes a estimé que les lycéens étaient sous sa responsabilité et a refusé toute sanction.
"Comment peut-on demander aux jeunes de devenir des citoyens quand on leur interdit de s'exprimer ?", a poursuivi Mme Delcroix pour qui ce type de sanction est "une atteinte à la démocratie".
Selon la FCPE de l'Ariège, plusieurs proviseurs ont procédé à la fermeture des grilles pour empêcher les élèves de quitter leurs lycées.
Il est scandaleux qu'on empêche les lycéens de s'exprimer sur un sujet dont dépendra leurs avenirs.
Le comportement des proviseurs de ses établissement est tout simplement inadmissible c'est une atteinte a la liberté d'expression de chacun. C'est un acte antidémocratique qui doit être dénoncé.
Continuons de lutter contre le CPE pour un avenir meilleur et sans précarité.