Je me définis plutôt comme un communiste libertaire, altermondialiste. Malgré mes attirances vers la LCR je me sens plus près de Rosa Luxemburg ou Che Guevara que Trotsky.
Je suis anti-capitalistes, car le capitalisme est la cause de l'injustice, des guerres, de la haine entre les Hommes, de la précarité... qui conduisent notre société à sa perte. Il nous montre tous les jours sa totale incapacité à répondre aux besoins de la société aussi bien au niveau local qu'international (pauvreté, chômage, famine, guerre) aujourd'hui les effets les plus néfastes du capitalisme ont tendance à s'aggraver avec la politique de mondialisation libérale utilisé.
Contrairement à certaines idées, le capitalisme ne profite qu'à une extrême minorité de la population.
Je pense, comme Marx, que le capitalisme à l'instar des autres systèmes de production antiques et féodaux, finira un jour. La seule question est aujourd'hui de savoir si on le dépassera assez vite avant que la précarité et la pauvreté est fini de divisé les hommes. C'est pourquoi il faut continué a lutter et combattre le capitalisme ainsi que les politiques libérale.
Je suis anti-staliniens, car le stalinisme représente le pire visage qu'on ait pu donner à l'idéal communiste, c'est une déviation très dangereuse qui n'a plus rien du socialisme comme nous le concevons.
Ce qu'ont fait des personnalités comme Staline, Mao, Pol Pot, Enver Hoxha et d'autres. C'est de s'auto proclamé communiste mais il n'avait rien de communiste car ce n'était pas le peuple qui possédait et gérait les terres et les industrie mais un bourgeoisie nouvelle (en URSS la nomenklatura), et seul cette bourgeoisie profitais du système. Ce n'était donc pas du communisme mais un capitalisme d'état qui est à l'opposé du communisme
Pour moi, être "stalinien" est contradictoire avec l'idéal de démocratie, de justice sociale et de paix que représente le communisme.
Il est toujours plus simple d'instaurer une dictature sur une doctrine juste et profondément humaniste, tel que le marxisme, car il y aura toujours des personnes de bonne foi pour la défendre sans en connaître les dérives. Cela s'est vu après la mort de Staline, dans tous les Partis Communistes du monde.
Aujourd'hui, je ne comprends pas que des personnes se réfèrent à cet homme en connaissant les crimes qu'il a commis :
-la déportation de la plupart des bolcheviques au moment de sa prise de pouvoir,
-le pacte germano-soviétique avec l'Allemagne nazie,
-l'invasion de la Pologne avec l'armée allemande en 1940,
-le sabotage de la révolution de la République Espagnole,
-les famines planifiées en Ukraine,
-la recréation d'une classe dominante,
-l'annexion pure et simple des Pays Baltes,
-le procès des blouses blanches, et les déportations de masse...
Staline c'est servit du communisme pour aveugler les gens afin d'implanter un régime sanguinaire, une dictature reposant sur un capitalisme d'état qui est l'opposé du communisme
Lire l' article page 2: " Le communisme!!!"
Je me dit plus près de Rosa Luxemburg ou Che Guevara que Trotsky. Car malgré que Léon Trotski eu un rôle crucial dans la réussite de la révolution d'octobre 1917 aux côtés de Lénine, sa victoire lors de la guerre civile, suivie de ses prises de position radicale contre Staline et les déviations bureaucratiques et nationalistes de l'URSS. Et surtout ses nombreuses oeuvres et théories marxistes et historiques...
Néanmoins Trotski a fait fusiller les membres du Soviet de Cronstadt (une base navale d'où venaient les navires qui ont assuré la victoire de la révolution d'octobre) qui réclamaient des comptes au pouvoir central du parti bolchevik et le changement de leur direction par vote.
Il trahira aussi ses anciens alliés communistes libertaires en Ukraine dont beaucoup furent assassinés sous ses ordres après leur victoire commune.
Rosa Luxemburg, ou Ernesto Guevarra sont restaient fidèle a leurs idées. Par exemple le Che malgré sont importance dans le gouvernement Cubain a toujours refusé le moindre privilège. On pourrait encore citer beaucoup d'exemple comme celui-là sur Rosa Luxemburg, ou Ernesto Guevarra.
Je ne suis pas anarchiste. Car malgré que pour beaucoup de points l'anarchie est proche du communisme.
Pour moi, l'anarchie est réellement un idéal et se définit en quelque sorte comme un communisme où il n'y aurait plus besoin d'état populaire et centralisé pour gérer la société (ce qui, pour Marx, était l'aboutissement du communisme). Mais pour arriver à cela il faudrait avoir atteint un niveau de prise de conscience collective très avancé, et nous y somme encore extrêmement loin.
Je pense aussi qu'il est important d'avoir une pratique et un programme d'action pour faire avancer ses idées.
A priorit je peut dire que suis socialistes puisque je suis pour le socialisme.
Mais ce mot a été accaparé par les sociaux-démocrates représentés chez nous par le PS et en Europe par le parti socialiste européen, or je ne suis pas proche de ces gens-là, car ils mènent une politique majoritairement anti-sociale et ne font que gérer la société capitaliste et travailler à rendre ce système inégalitaire et destructeur un peu moins invivable sans jamais vouloir toucher aux problèmes réels qui causent la misère et la pauvreté.
Les PS, en particulier en Europe, ont une fâcheuse tendance, depuis quelques années à quitter le centre gauche pour se diriger de plus en plus clairement vers le centre droit. Le virage à droite de la sociale-démocratie peut s'expliquer par la situation politique des années 50 à 70. Les capitalistes, voyant la montée incessante des communistes en Europe et dans le monde, les ont poussé à soutenir discrètement des parti qui atténueraient les tentions sociales et le mécontentement des travailleurs, qui ne remettraient pas en cause leur privilèges et qui écarteraient le risque d'une révolution ou d'un trop fort soutien populaire à l'URSS.
Aujourd'hui qu'il n'y a plus la peur de l'URSS, les partis sociaux-démocrates ne peuvent plus faire d'avancées de gauche puisque toutes les reformes sociales dans l'intérêt des travailleurs présentées à un parlement par les élus vraiment de gauche seront jugés irréalistes par des technocrates qui eux n'ont jamais été élus par le peuple, ou alors seront sabotées sur le terrain et supprimées au gouvernement qui suit comme, par exemple, la loi des 35h en France et en Italie.
A vous maintenant de vous exprimer sur vos opinion politiques.